Dans le climat économique incertain qui est le nôtre depuis déjà plusieurs années, la franchise offre peut être une planche de salut aux investisseurs comme aux entrepreneurs. Avec son principe d’entraide entre le franchiseur et ses franchisés, il garantit de meilleures chances de réussite. Mais quel est le point de vue du banquier sur la question ? Nous avons cherché à le savoir.
Même dans les meilleures conditions économiques envisageables, il n’est pas évident de monter une affaire qui soit garantie de réussir. Il faut être énergique, intelligent, disposer de compétences en management, en gestion et de qualités humaines certaines. En outre, il faut avoir développé une idée qui saura séduire une clientèle, puis tout organisé dans un business plan qui tienne la route. De nos jours, malheureusement, tout cela ne suffit plus toujours à convaincre un organisme financier. Les banques sont en effet réticentes à risquer des capitaux, fragilisés par la crise.
Comme tout investisseur, le responsable d’un organisme financier n’a qu’un seul but : retrouver son investissement et dégager des dividendes. Le commerce associé, et la franchise en particulier, lui offre une plus grande assurance de ne pas perdre son argent.
Pour s’en assurer, les questions qu’il pose sont les suivantes :
Toutes ces questions relèvent du bon sens et un bon candidat à la franchise y aura répondu de lui même avant de rendre visite à sa banque.
Dans le climat économique incertain qui est le nôtre depuis déjà plusieurs années, la franchise offre peut être une planche de salut aux investisseurs comme aux entrepreneurs. Avec son principe d’entraide entre le franchiseur et ses franchisés, il garantit de meilleures chances de réussite. Mais quel est le point de vue du banquier sur la question ? Nous avons cherché à le savoir.
Même dans les meilleures conditions économiques envisageables, il n’est pas évident de monter une affaire qui soit garantie de réussir. Il faut être énergique, intelligent, disposer de compétences en management, en gestion et de qualités humaines certaines. En outre, il faut avoir développé une idée qui saura séduire une clientèle, puis tout organisé dans un business plan qui tienne la route. De nos jours, malheureusement, tout cela ne suffit plus toujours à convaincre un organisme financier. Les banques sont en effet réticentes à risquer des capitaux, fragilisés par la crise.
Comme tout investisseur, le responsable d’un organisme financier n’a qu’un seul but : retrouver son investissement et dégager des dividendes. Le commerce associé, et la franchise en particulier, lui offre une plus grande assurance de ne pas perdre son argent.
Pour s’en assurer, les questions qu’il pose sont les suivantes :
Toutes ces questions relèvent du bon sens et un bon candidat à la franchise y aura répondu de lui même avant de rendre visite à sa banque.




