Les 6 questions à se poser avant de reprendre une entreprise en franchise

Les 6 questions à se poser avant de reprendre une entreprise en franchise

Publié le 02/06/2015 // Modifié le 09/08/2018

Il existe deux moyens pour se lancer en franchise dans le secteur du courtage en crédit. On peut créer une entreprise pour rejoindre un réseau, ou bien racheter une affaire déjà franchisée. Dans le deuxième cas, on s’économise le travail du montage du projet et on s’évite les difficultés d’un lancement d’entreprise. Cependant, il faut être certain de ne pas se tromper.

  1. Le réseau est-il solide ?

Avant même d’entrer dans les détails du rachat d’une entreprise franchisée, tout acquéreur potentiel se doit de regarder le réseau de plus près. Obtenir des informations légales et financières sur la société du franchiseur est une première étape, mais il peut être intéressant de s’adresser également aux franchisés. Il est recommandé de se méfier des croissances trop fulgurantes et des têtes de réseaux qui ne demandent aucune redevance.

  1. Fonds de commerce ou non ?

Beaucoup de courtiers en crédit travaillent de chez eux, avec un ordinateur, un téléphone portable et un véhicule, et ne louent pas de fonds de commerce. Si la franchise est installée dans un local, il faut savoir que la cession d’un fonds de commerce est une transaction complexe, et il est important de s’assurer de ce qu’on acquiert vraiment. Un fonds de commerce est en général composé de biens meubles corporels, c’est à dire du matériel, des marchandises et de l’outillage.

  1. Les chiffres communiqués par le franchiseur sont-ils justes ?

Soyons clairs : rares sont les franchiseurs qui mentent sur les prévisions. En revanche, il peut arriver que les fonds de roulement soient sous-estimés et que les bénéfices s’avèrent inférieurs au prévisionnel. Pour éviter cette surprise, il faut éplucher les comptes de l’entreprise avec l’aide d’un expert-comptable qui connaît la franchise, et surtout discuter franchement avec le cédant et son personnel.

  1. Ma candidature est-elle recevable ?

Dans le cadre d’une entreprise franchisée, le processus de cession n’est pas aussi simple que s’il s’agissait d’une affaire indépendante. En effet, un nouveau contrat doit être signé avec le repreneur et le franchiseur peut lui préférer un autre candidat que celui trouvé par le franchisé sortant.

  1. Le contrat est-il sain ?

L’erreur à ne jamais commettre est de considérer le contrat de franchise comme une formalité à expédier. Il faut savoir qu’un contrat peut receler de nombreuses surprises : durée trop courte ne permettant pas de rentabiliser l’investissement, clauses de sortie abusives, etc. Mieux vaut le faire examiner par un cabinet d’avocats spécialisé dans la franchise avant de le signer.

  1. Quel sont les coûts supplémentaires ?

Racheter une entreprise existante est souvent plus onéreux que de démarrer une activité soi-même. La valeur de l’entreprise couvre tout le travail effectué pour la hisser à son seuil de rentabilité, développer une clientèle, etc. En outre, il faut savoir que les droits d’entrée dans le réseau ne peuvent pas être cédés au repreneur. Celui-ci devra les verser au franchiseur au moment de la signature du contrat de franchise.

Il existe deux moyens pour se lancer en franchise dans le secteur du courtage en crédit. On peut créer une entreprise pour rejoindre un réseau, ou bien racheter une affaire déjà franchisée. Dans le deuxième cas, on s’économise le travail du montage du projet et on s’évite les difficultés d’un lancement d’entreprise. Cependant, il faut être certain de ne pas se tromper.

  1. Le réseau est-il solide ?

Avant même d’entrer dans les détails du rachat d’une entreprise franchisée, tout acquéreur potentiel se doit de regarder le réseau de plus près. Obtenir des informations légales et financières sur la société du franchiseur est une première étape, mais il peut être intéressant de s’adresser également aux franchisés. Il est recommandé de se méfier des croissances trop fulgurantes et des têtes de réseaux qui ne demandent aucune redevance.

  1. Fonds de commerce ou non ?

Beaucoup de courtiers en crédit travaillent de chez eux, avec un ordinateur, un téléphone portable et un véhicule, et ne louent pas de fonds de commerce. Si la franchise est installée dans un local, il faut savoir que la cession d’un fonds de commerce est une transaction complexe, et il est important de s’assurer de ce qu’on acquiert vraiment. Un fonds de commerce est en général composé de biens meubles corporels, c’est à dire du matériel, des marchandises et de l’outillage.

  1. Les chiffres communiqués par le franchiseur sont-ils justes ?

Soyons clairs : rares sont les franchiseurs qui mentent sur les prévisions. En revanche, il peut arriver que les fonds de roulement soient sous-estimés et que les bénéfices s’avèrent inférieurs au prévisionnel. Pour éviter cette surprise, il faut éplucher les comptes de l’entreprise avec l’aide d’un expert-comptable qui connaît la franchise, et surtout discuter franchement avec le cédant et son personnel.

  1. Ma candidature est-elle recevable ?

Dans le cadre d’une entreprise franchisée, le processus de cession n’est pas aussi simple que s’il s’agissait d’une affaire indépendante. En effet, un nouveau contrat doit être signé avec le repreneur et le franchiseur peut lui préférer un autre candidat que celui trouvé par le franchisé sortant.

  1. Le contrat est-il sain ?

L’erreur à ne jamais commettre est de considérer le contrat de franchise comme une formalité à expédier. Il faut savoir qu’un contrat peut receler de nombreuses surprises : durée trop courte ne permettant pas de rentabiliser l’investissement, clauses de sortie abusives, etc. Mieux vaut le faire examiner par un cabinet d’avocats spécialisé dans la franchise avant de le signer.

  1. Quel sont les coûts supplémentaires ?

Racheter une entreprise existante est souvent plus onéreux que de démarrer une activité soi-même. La valeur de l’entreprise couvre tout le travail effectué pour la hisser à son seuil de rentabilité, développer une clientèle, etc. En outre, il faut savoir que les droits d’entrée dans le réseau ne peuvent pas être cédés au repreneur. Celui-ci devra les verser au franchiseur au moment de la signature du contrat de franchise.

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